
CAMP DE BASE DE L’EVEREST : TREK
– QUAND CA TOURNE MAL ! –
Je raconte ici mon histoire personnelle ! Une expérience qui tourne mal…Pourtant, cela avait bien commencé. Je suis arrivé à Katmandou, la ville était sympa… Pour en savoir plus sur la capitale, c’est ICI.
Beaucoup d’agences de treks se trouvent dans la rue et il est très facile de booker des treks. Là commence ma première erreur, je booke mon trek avec mon hôtel. Je ne passe donc pas par une agence mais par un intermédiaire. J’ai besoin de chaussures de randonnée solides, sous conseil de mon organisateur de trek, je me rends dans un shop qu’il choisit pour moi où j’achète à un prix fort des chaussures de treks (peu importe, j’en ai besoin, je suis prêt à mettre le prix) ; 2ème erreur.


Direction l’aéroport de Ramechap pour aller à Lukla. Pas de chance, les avions pour Lukla sont tous annulés pour cause de conditions météorologiques. Nous prenons donc un autre avion pour se rendre à Phaplu et ensuite, prendre une jeep. Ce que le guide ne précise pas, c’est que la jeep va couter le double du prix de l’avion… On partage la jeep et on voyage dans des conditions épouvantables dans la benne de la jeep pendant plus de 8h…
Le trek commence, il drache partout, le temps n’est pas au rendez-vous… Mes chaussures se cassent, je me blesse au genou… On est à 3000 mètres d’altitude, je n’ai pas d’autres choix, selon mon guide, que de redescendre et de refaire le chemin inverse. On est passé dans des zones où il y a eu un disparu la semaine passée et où les chemins étaient vraiment glissants.



On redescend péniblement. Je n’ai plus de semelles sous mes chaussures, je suis blessé et je vais terminer les dernières heures en slash sur des pierres glissantes tentant tant bien que mal de m’appuyer sur mon stick pour atteindre les zones plus rurales… Quand on redescend, il n’y a pas d’avion du tout… On doit donc reprendre une jeep pendant 2 jours, le premier jour, on ne trouve personne pour la partager. Le prix de la jeep fera X5, mais il n’y a pas de réseau, je suis tout seul, il faut bien redescendre, je n’ai pas d’autres options… J’apprends par la suite qu’il aurait été possible de rejoindre un autre aéroport lorsque l’on était plus haut pour prendre un avion ! Mais bon, le chauffeur semble bien connaitre mon guide…
La déception est bien entendu énorme quand j’ai dû faire demi-tour. Et cette déception devient de plus en plus amère lorsqu’il faut se disputer pour récupérer l’argent donné en avance pour le trek… Les calculs truqués, de nouveaux frais ajoutés, l’impossibilité d’avoir l’argent… Bref, je passe les détails mais je repars amer du Népal.







Alors je ne dis pas… Le Népal, ce sont des montagnes et paysages démesurés, c’est énorme ! Les gens dans les villages ont été super accueillants et souriants, les photos parlent d’elles-mêmes. Mais, pour terminer ma mauvaise expérience, le bus que je reprends pour rejoindre l’Inde n’est pas celui proposé sur la photo, je voyage sur un siège fendu en deux… money, money, money…
Déçu !